vendredi 8 mai 2009

And it keeps on banging at the door


Le week-end du 18 avril, c'était comme de faire une bombe dans l'océan Pacifique, et nager un petit moment avec des poissons multicolores, emportée par des courants chauds, nageant au rythme imposé par ce petit monde, puis remonter a la surface a regret pour rejoindre un autre bout d'océan amical, et non plus familial.
Mais les souvenirs de cette eau chaude sont encore bien vivants, et ils suffit de se laisser entrainer par ce tourbillon pour se sentir bien.

Boire un verre de vin avec les adultes en mangeant quelque chose qui a du gout, enfin, mais attendre impatiemment de rejoindre les cousins la-haut. "Cogiter" avec eux a sept dans une chambre, installés un peu partout. Remarquer que les différences d'age se ressentent de moins en moins. Passer une nuit avec une soeur et un frere qui ont quand meme bien manqué. Faire des visites éclair chez les autres mobil-homes des oncles et tantes. Aller prendre le café chez les uns, demander du beurre chez d'autres, essuyer la vaisselle ailleurs encore, fumer une cigarette sur une pseudo terrace en parlant abbatoires et abris-bus. Se retrouver sur une autre terrace avec des volets bleus et une vue sur les collines ardéchoises, en attendant une certaine mariée. Partir prendre des photos dans une ambiance bonne-enfant, décontractée et rieuse. Faire marcher le klaxon. Avoir mal de se retenir de pleurer en écoutant les mots d'amies de longue date dits a une Alex qui finit par dire oui a Vincent. Une file de voitures qui serpente dans les collines. Jouer un duo des fleurs dans une petite église, souffler des bulles sur les mariés. Se goinfrer de jambon fourré aux chataignes. Regarder des dixaines de ballons s'élancer vers les nuages. La terrace qui surplombe une cascade et une petite plage. Les serviettes et les verres en l'air. La danse des Poulettes. Danser le maddison trois fois d'affilée, chaque fois un peu plus vite. Boire du bon vin. Encourager Loic, lui donner stylo, lunettes, chaussure a talon, et le voir arracher la cravate de quelqu'un. Regarder les mariés et leur slow sous l'ombrelle de l'amour. Leur lancer des serpentins qui ne se déroulent pas. Rentrer se coucher, et le mariage marocain d'a coté qui continue de battre son plein. Faire des ricochets, manger des salades. Prendre des photos, dire au revoir aux cousins, charger la voiture. Dire au revoir au parents, et aux frangins. Dormir entre les deux petits Irlandais. Tenir la main de Léo, monter dans l'avion. Lire une histoire a Léo, descendre de l'avion. Attendre une valise qui n'arrivera pas. Finir par dire au revoir, le dernier cette fois. Prendre le bus. Faire tourner la clef dans la serrure. Soulever Ann-Michelle dans mes bras.

Et refaire tourner le film dans sa tete.

Encore.

Et encore...



3 commentaires:

L'équilibriste a dit…

Oh que ca fait du bien ce nouvel ici

L'équilibriste a dit…

oh ! oui des photos

L'équilibriste a dit…

Oh et puis Help I'm alive...vraiment en boucle depuis hier soir